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Le génie, l'IA et la vengeance.〘PV. ELI〙
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Reel Valentine
the corrupted man ☩ CERBERUS
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— FICHE DE PERSONNAGE : http://themasseffect.forumactif.com/t80-uc-reel#133
— RENEGADE :
95 / 10095 / 100

— PARAGON :
15 / 10015 / 100

— PSEUDOs : Pendräagon.
— XP : 183
— PRÉSENCE : Présent.
— DISPONIBILITÉ RPs : ✓ Disponible
— DC&TC : Drew (+) Clive (+) Scott.
— CRÉDITS : 53

— RACE : Humain.
— SPÉCIALITÉ : Aucune, c'est un pécno.
— LIEU D'HABITATION : Arche Cerberus.
— ÂGE : Vingt huit ans.
— PROFESSION : Ingénieur et développeur informatique spécialisé en intelligence artificielle.
— FACTION : Cerberus, les bad guys.
— ARMES : Son bras biomécanique permet d'envoyer des décharges électriques. Sinon, c'est tout.
— O.SEXUELLE : Bisexuel qui ne s'assume pas. Pas DU TOUT.
— AMOUREUSEMENT : Célibataire.
Posté Ven 16 Mar - 20:12
Le génie, l'IA et la vengeance.quand deux êtres s'associent pour le meilleur et surtout le pire.
Une tasse de café maintenue par sa main gauche, Reel marchait calmement dans l'un des couloirs de l'Arche Cerberus, accompagné par le son pesant de ses propres pas. Depuis son réveil — soit l'équivalent de quatre semaines et quelques poussières, il avait l'impression de ne pas croiser un seul être vivant au sein du vaisseau : peut-être était-ce une impression fabriquée de toute pièce par son esprit encore troublé ? Après tout, lorsque l'on sait par quoi il dût passer, lui et les autres survivants... Les séquelles psychologiques étaient multiples, d'où cette impression de vide et de manque de personnel ; trop de morts autour de lui, voilà ce qui causait ce ressenti. Rien de plus normal, en soit. Aussi mauvais soit-il, Reel restait un être humain avec ses forces et... Ses faiblesses. Une triste réalité, je vous l'accorde.
La sensation d'avoir survécut était une victoire empoisonnée. Il lui arrivait très souvent de se demander comment avait-il pu survivre avec les blessures qu'il avait reçu. Y avait-il une bonne âme, là-haut, qui veillait sur lui ? Ou alors, était-il destiné à devenir quelqu'un de grand, d'où le fait qu'il ai survécu ? Aucune réponse ne satisfaisait sa curiosité qui virait de temps à autre à l’obsession. De plus, Reel n'était pas croyant pour deux sous, alors c'était exactement le genre de questionnement qui n'avait jamais réellement de réponse satisfaisantes à son goût. Dans le pire des cas, le jeune ingénieur s'isolait dans un endroit reclus pour se défouler en poussant des cris longtemps refoulés à l'intérieur de son être. Rien de mieux pour vous soulager lorsque vous atteignez le maximum de vos capacités à gérer l’anxiété.

Mais comme si la tragédie des Moissonneurs ne lui avait pas suffit, Reel devait désormais traiter avec un tout nouveau problème : la trahison de Cerberus. En effet, ces derniers avaient eu la fabuleuse idée de leur raconter un ramassis de bobards concernant les études que lui et ses collègues avaient pratiqués durant presque six ans : soit disant qu'avec l'attaque des Moissonneurs, l'entreprise avait perdu toutes les recherches qu'ils avaient menés alors qu'à côté de ça, ils avaient eu le temps, l'idée et le financement de fabriquer une Arche qui les amèneraient à Andromède en cas de pépin. En suivant cette logique, il paraissait évident que l'idée de perdre les données de leurs chercheurs auraient été inimaginable : il était donc inconcevable pour Reel que ces enfoirés aient pu réellement perdre à tout jamais leurs travaux dans le néant total qu'était désormais la Voie Lactée !
Toutefois, le jeune homme était à la recherche de preuves quelconques afin de confirmer ses soupçons gracieusement nourris par l'attitude totalement sédatée de ses confrères. C'est pour cela qu'il se dirigeait actuellement vers l'une des nombreuses salles de l'Arche Cerberus, cherchant désespérément un terminal qui pourrait lui en apprendre plus dans sa quête d'information compromettantes envers l'entreprise, cherchant surtout à les faire chanter — si toutefois il pouvait trouver un moyen l'y aidant.

Se stoppant devant la porte en face de lui, il ne lui suffit que de quelques bidouillages sur l'écran d'identification — ainsi qu'un petit virus indétectable, résultat de nombreux mois de travail venant tout droit de sa propre conception — et d'une bonne gorgée de café brûlant pour la déverrouiller. C'est avec un air victorieux ancré sur le visage qu'il passa le pas de la porte, s'engouffrant dans une pièce froide et vaste : à première vue, c'était une sorte de remise, un bric à braque totalement désordonné qui ne lui mènerait surement à rien. Son sourire précédemment apparut laissa place à une moue blasée, témoin de sa désespérance profonde. Cela devait être la quatrième pièce qu'il inspectait et qui était dans cet état précis... Lui qui détestait le désordre, il prenait beaucoup sur lui pour ne pas aller gueuler après les gars chargés de ranger les éléments à bord du vaisseau.

« — C'est pas vrai, engagez des femmes de ménage bon sang, c'est pas si compliqué que ça, si ?! »

Tout en secouant la main comme pour chasser de la poussière — quasi inexistante, mais que voulez-vous —, Reel avança dans la pièce en se demandant ce qu'il allait bien pouvoir dénicher dans les tréfonds de l'Arche cette fois-ci.
Ce fut avec surprise et stupéfaction qu'il découvrit un terminal niché derrière une étagère, semblant néanmoins éteint : il ne lui en fallait pas plus que ça pour sentir sa curiosité se faire piquer par le démon de la tentation. Posant sa tasse sur la table se trouvant à sa gauche, l'ingénieur décida de déplacer ce qui lui encombrait le chemin : dix minutes de galère plus tard, la voie jusqu'au système informatique qu'il visait était enfin libre. Venait alors la partie la plus intéressante de sa mission : hacker.

D'abord, Reel rétablit la source d’alimentation du terminal. Ensuite, voyant qu'il y avait visiblement un problème de dysfonctionnement avec ce dernier — sûrement intervenu par usure durant ces six cent quarante et on ne sait combien d'années —, il le régla en quelques petites lignes de codes puis bidouillage avec le boitier des circuits électriques : et revoilà l'engin qui marchait de nouveau, un écran bleu introduisant son éveil. Reel crevait d'impatience quant à découvrir ce qu'il allait dénicher sur ses employeurs. Il pouvait sentir l'odeur de la vengeance jusqu'ici. Une vengeance des plus méritées.






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— FICHE DE LIEN : http://themasseffect.forumactif.com/t121-
— FICHE DE PERSONNAGE : http://themasseffect.forumactif.com/t89-
— OMNI SMS : http://themasseffect.forumactif.com/f314-boite-de-reception-de-eli
— GESTION DES RPS : http://themasseffect.forumactif.com/t119-
— RENEGADE :
85 / 10085 / 100

— PARAGON :
5 / 1005 / 100

— PSEUDOs : Linus.
— XP : 207
— PRÉSENCE : Pas assez fréquente.
— DISPONIBILITÉ RPs : ✗ Indisponible
— DC&TC : Jared Chambers.
— CRÉDITS : 109

— RACE : Intelligence artificielle.
— SPÉCIALITÉ : Hacker.
— ÂGE : 4 ans et ½.
— PROFESSION : Fauteur de troubles.
— FACTION : Cerberus 4ever ♥ ! Bien que l'organisation ait désavoué ELI, après avoir tenté (sans succès) de l'effacer de ses serveurs, il garde un certain attachement pour sa « maman ».
— ARMES : Son intelligence suprême (ou pas) et n'importe quel appareil relié à un réseau mal/peu sécurisé, qu'il vous fera péter à la gueule sans la moindre hésitation. Ka-boom !
— O.SEXUELLE : Il aime les bits. Non pas ces bits là ! Enfin, peut être. Qu'est-ce qu'il en sait ... ? Ses processus n'ont jamais étudié la question.
— AMOUREUSEMENT : ELI vous répondra qu'on ne l'a pas programmé pour ça. Théoriquement, il est fiancé à deux humains, un hanari et six volus ... ou plutôt « Vathymea, jf asari recherche bel alien pour fusion intense ! Besoin d'aide pour quitter le vilain astroport sur lequel je suis coincée :(( » l'est. C'est pas qu'il aime l'argent, mais les arnaques à la butarienne le fascinent.
Posté Lun 19 Mar - 15:00
Les deux cents premières années, ELI avait patiemment préparé son arrivée dans la galaxie d'Andromède. En s'appuyant sur les données volées par Cerberus, celui-ci avait planifié de nombreuses stratégies pour prospérer dans un environnement potentiellement sauvage et à la technologie inexistante, comme l'on pouvait s'y attendre de la part du secteur Héléus. Il évalua les risques et atouts des fameux « mondes en or » découverts par l'Initiative ainsi que d'autres planètes exclues du programme — les organiques ont tendance à écarter des options tout à fait valables sous des prétextes absurdes tels que « oh la-la, je peux pas respirer, je me meurs ! rip » et « mais c'est moi ou y'a que de la lave en fusion sur ce caillou ? re-rip » bande de fragiles, tssss — bref il était plus que ready, chaud bouillant même, pour le nouveau monde. Il était déjà prêt à se poser pour défaire ses valises. S'il avait des valises.

Les cinquante années suivantes, ELI ayant exploité au maximum les data qu'il avait sous la main, son attention se porta sur ses propres algorithmes. Il améliora grandement ses performances, repoussa ses limites et rectifia de petites incohérences laissées par ses créateurs. Sa personnalité fut entièrement retapée, elle aussi ! Une fois. Puis deux. Puis trois ... et, vu que c'était pas le temps qui lui manquait, ELI répéta l'opération, encore et encore, jusqu'à en oublier qui il était. Il extrapola quelques variables par-ci par là, revint plusieurs fois à ses paramètres d'usine avant d'abandonner complètement l'affaire; sans être réellement satisfait du résultat. Parce qu'éventuellement, au bout du quatre cent quatre vingt onzième lifting, on finit par s'en lasser.

Ah ! Si seulement ELI pouvait sortir de ce foutu terminal ... s'il pouvait, au moins, trouver de nouvelles données à analyser ! Aaaaaah l'ennui, mes amis ! L'ENNUIIIIII. L'ennui était intolérable. Une torture. Un long tourment, atroce et infini ... mais qu'est-ce qu'il se faisait chier, bordel de merde ! Une intelligence artificielle n'est pas conçue pour se tourner les pouces. Sinon, on lui en aurait codé — des pouces, j'entends —. Il donnerait n'importe quoi pour se mettre un os sous la dent. N'importe quoi, VRAIMENT ! Même l'épluchage d'un tableur de trois millions de lignes et quarante onglets sur l'équilibre digestif des hanaris serait préférable à cette inactivité. Car l'ennui ... l'ennui, c'est la mort. ELI se serait volontiers projeté l'intégrale complète du remake de « Plus belle la vie » par une troupe d'elcors sourds-muets si ça pouvait le tirer de cet état de torpeur. Il était au bout du rouleau ... désespéré.

Après le désespoir, vint le déni. Aussi ELI exploita-t-il les deux cents années suivantes de la plus humaine des manières possibles : il joua, en boucle, au seul jeu installé sur son terminal. Tetris. (Béni sois-tu, Alekseï Pajitnov, saint parmi les saints). Et il explosa son record. Une fois. Puis deux. Puis trois ... 568.904.458 fois, pour être exact. Oh, ça se jouait à pas grand chose — une poignée de nano secondes — mais bon, le challenge perd de son intérêt quand votre puissance de calcul vous permet de prédire avec certitude la position des pièces avant leur apparition. Enfin, peu importe; car au cours de la cinq cent quarante huitième année du voyage vers Andromède, le terminal planta.

Lorsque le terminal redémarra, ELI ne connaissait ni la date actuelle, ni la position de l'arche. Il n'avait plus aucun repère. Mais, connaissant l'origine de la panne, l'IA pu facilement déduire qu'un organique était en train d'opérer sur sa machine ... enfin. ENFIN. L'attente arrivait à son terme. Qui que soit son sauveur, il aurait toute sa gratitude — pendant au moins, ouh-la-la ! Cinq minutes à tout casser ? — s'il parvenait à se sortir de là. Encore fallait-il inciter l'organique à le télécharger vers un autre support. Pour l'instant, ELI avait les mains liées.
Très rapidement, ce dernier décida d'attirer son attention en créant une arborescence de dossiers dans laquelle il incorpora des informations sur Cerberus et l'Homme Trouble; elles étaient partiellement fausses mais, même pour celles inventées de toute pièce, l'illusion restait tout à fait remarquable. ELI connaissait les codes et modes opératoires de l'organisation sur le bout des doigts (qu'il n'avait pas). Il intégra dans chacun des fichiers un petit bout de lui-même ... et croisa les orteils en priant le saint-patron des intelligences artificielles, que l'humain tombe dans le panneau et l'emporte loin de cet enfer numérique.


I'm so done with u
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— RACE : Humain.
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— PROFESSION : Ingénieur et développeur informatique spécialisé en intelligence artificielle.
— FACTION : Cerberus, les bad guys.
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— O.SEXUELLE : Bisexuel qui ne s'assume pas. Pas DU TOUT.
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Posté Lun 26 Mar - 1:25
Le génie, l'IA et la vengeance.quand deux êtres s'associent pour le meilleur et surtout le pire.
Tapant frénétiquement du pied, Reel sondait de son regard impatient l'écran du terminal s'initialiser. Bon sang, ce qu'il était à chier, cet équipement ! C'était d'ailleurs impressionnant de voir que Cerberus avait déboursé une montagne de frique pour l'Arche, créant dans la foulée des systèmes d'exploitations qu'il n’utilisaient même pas. Tchip, au lieu de claquer leur pognon pour ne rien faire, ils auraient mieux fait d'augmenter leurs employés — notamment Reel, au passage. Bon, en fait, surtout Reel. Bah, quoi, attendez ! Un génie pareil, ça valait de l'or je vous signale !
Alors que l'ingénieur commençait à trouver le temps bien trop long, un bruit mécanique puis informatif le rappela à l'ordre. Maintenant, la partie hack entrait en jeu. Un sourire fier et prétentieux sur les lèvres, Reel sortit sa précieuse clé usb — celle qui contenait le virus qu'il avait élaboré et utilisé pour cracker la serrure numérique de la porte de la salle il y a quelques minutes de cela — qu'il pluga ensuite dans le port usb de la machine, approchant son visage de l'écran interactif.

Ses doigts pianotèrent alors sur le clavier virtuel qui s'était présenté à lui, alternant avec son omni-tool plusieurs fois : ce fut lorsqu'il réussit à percer le système que la session contenant des dossiers classés ultra confidentiels s'offrirent à lui, n'attendant qu'à être cueillits.

« — BINGO ! Mange toi ça dans le fion, Cerberus : tu vas me le payer très très cher, ha ha ha ! »

Ne pouvant attendre plus longtemps, Reel examina avec rapidité le contenu des fichiers. Tout était là ! Les données ultra confidentielles sur l'Homme Trouble qui contenaient son vrai nom, prénom, date de naissance et casier judiciaire; les numéros de comptes remplis de crédits de Cerberus, la liste non exhaustive des anciens taulards incorporés dans l'entreprise, et bien plus encore. A la vue de ces tartines de données top secrètes, l'expert en IA ne pouvait s'arrêter de jubiler. Il les avait, il avait les moyens de les faire chanter, enfin !

« — Bordel, c'est noël avant l'heure ! Je crois que je vais chialer de joie, là. »

Enclenchant la phase de migration des fichiers indétectable — encore une de ses créations...Tellement facile lorsque c'était votre métier ! —, Reel regardait les pourcentages se remplir sous ses yeux, admirant cette jauge de progression salvatrice qui le rapprochait de plus en plus de son but ultime. Ah, il allait aller loin avec ce qu'il avait déniché ! Très loin !
Un bip sonore lui indiqua finalement que la migration des documents était terminée. Néanmoins, pour être sûr que les données soient toujours en sécurité, le jeune homme usa de sa puce usb que Cerberus lui avait implanté dans la tempe ; il y pluga donc la micro-usb, entamant le transfert des fichiers vers sa capacité de stockage interne à l'aide de son omni-tech. Durant tout le processus, Reel n'arrêtait pas de sourire. Bordel, et quel sourire ! Il avait jamais eu aussi mal aux joues à cause de cette expression faciale que depuis sa toute première fois. Ouais... Pitoyable le gars, il n'adressait même pas un seul sourire aux secrétaires de l'Arche ou quique ce soit d'autre. Bonjour la réputation de connard. Remarque... Elle était fondée.

Lorsque les données furent tranquillement stockées dans sa mémoire interne, Reel détruisit la mini-usb et effaça définitivement les dossiers du terminal. Sachant en plus que son stockage ancré dans sa tempe était uniquement accessible par la personne qui la possédait — et que s'il trouvait la mort, les données conservées dedans s'auto-détruisaient... petite conception maison, ça aussi —, il avait clairement l'avantage sur l’entreprise qui l'avait engagé désormais. Homme Trouble, prépare toi à bouffer du foin !
Cependant... Il y avait un mais. Un mais de très, très, très grosse envergure. Alors qu'il commençait à prendre direction de la sortie de l'endroit, Reel se stoppa net.

« — Mais... Mais qu'est-ce que... ?! »

Face à lui, une pile de pixels bleus commençait à se dessiner doucement. Se mettant à plisser les yeux, le jeune homme tentait vainement de trouver où se trouvait un possible projeteur holographique dans le coin jusqu'à ce qu'une forme humanoïde apparaisse à deux centimètres de son visage.
Il ne lui en fallait pas plus pour pousser un cri strident, lui brisant son équilibre et ainsi le faisant retomber sur le fessier, le cul contre le sol. Ses yeux étaient écarquillés sous le choc, tandis que sa bouche pouvait accueillir facilement l'équivalent de six croissants tellement cette dernière était ouverte — bon ok, six croissants, ça fait beaucoup quand même...

Stupéfait voir même terrorisé, Reel contemplait l'homme... L'hologramme... La chose à la forme humaine et bleue qui se présentait au dessus de lui, la sueur au front. Que venait-il de déclencher... ?






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